10 conseils INDISPENSABLES pour bien skier en POUDREUSE [+VIDEO]

10 conseils INDISPENSABLES pour bien skier en POUDREUSE [+VIDEO]

Comment bien skier en poudreuse

A la fin de cet article vous trouverez une vidéo de ski commentée des points techniques abordés !

1- Sécurité : Diminuer la peur du risque

Excepté les bords de piste, les “entre-piste” de pente faible et quelques forêts. Je vous recommande les conseils d’un professionnel de la station ou vous skiez. Ils sont les plus aptes à vous donner des conseils d’importance capitale ou à vous accompagner. Il n’y a pas pire que de skier en poudreuse/hors-piste avec la peur de l’avalanche. Je dirais même que cela gâche complètement le plaisir. (sauf peut-être ceux qui aiment prendre des risques, mais bien souvent c’est leur métier !)

2- Quels types de skis, 2 cas de figure :

Neige fraîche sur fond dur (jusqu’à environ 20-40 cm).

On ski à dans la poudreuse avec un appui sur le fond. Par exemple : il a neigé sur piste damée, bord de piste… On peut donc avoir un contact assez direct avec une surface résistante (un peu comme sur la piste). Et on ressent quand même l’accumulation de la neige sous les skis ce qui donne une sensation de flottement. C’est parfait pour commencer à se familiariser avec le ski en poudreuse.

Cambre des skis-conseils pour bien skier en poudreuse- labo du skieur
Les différents types de forme de ski
  • Je dirai que quasiment tous les skis peuvent faire l’affaire. Mais j’ai une préférence pour des skis de 5 à 10 cm en dessous de ma taille, jusqu’à 10-20 cm de poudreuse. Plus grand au delà de 20 cm.
  • Un ski typé piste avec un cambre classique pour bénéficier de son fonctionnement sur le fond dur et avec un “Rocker” à l’avant du ski qui facilite la levée de la spatule par l’accumulation de la neige sous la partie avant du ski. Le ski avec la partie avant déjà un peu relevé vers le haut offre moins de résistance pour se plier et sortir de la neige.
  • Un ski avec un “patin” de 75 à 95 mm permet d’avoir une surface de contact avec la neige fraîche plus grande. Et donc aide à l’équilibre latéral. Pour un même résultat entre 2 skieurs de tailles différentes, la largeur du ski au patin sera distincte. Le centre de gravité d’un grand skieur (comme moi 1.92m) étant plus haut, il est logique que la surface de contact soit un peu plus large pour le même équilibre. Exemple de ski que j’utilise dans 20 cm de poudreuse avec fond dur : Dynastar Chrome CR74 PRO (178 cm de long, 74 mm au patin, cambre classique avec rocker). Dans 40 cm sur fond dur et neige légère je préfère 190 cm de long et 90 mm sous le pied.

Neige fraîche sans fond (grosse quantité de neige fraîche. On ne sent pas le fond)

Là, il n’y a plus de fond dur et le ski va réagir avec LA fameuse poudreuse. La nature de celle-ci est souple, et se comporte un peu comme de l’eau… Donc rien à voir. Le ski doit avoir des caractéristiques qui permettent une interaction qui va en notre faveur et c’est précisément cette sensation que l’on recherche tous 😉

  • Quand ces conditions son réunies, pas de skis polyvalents ! une seule paire. le ski de Freeride. Point final.
  • Pour les types de ski avec cambre plat ou inversé, 100% rocker ou pas. Je le laisse à l’appréciation et aux goûts de chacun. mais disons que pour commencer, un ski avec un cambre classique ou plat + un rocker en spatule est parfait. Par exemple : la gamme de chez Dynastar CHAM 97 à CHAM 127
  • La taille du ski est primordiale, essentielle voire vitale !!! Choisir un ski de sa taille voire 5 à 10 cm au dessus. Pourquoi ? parce que sur cette surface meuble nous avons besoin d’un équilibre à la fois latéral et avant/arrière. La longueur du ski va permettre de gérer cette dernière. La réaction de certains skieurs est de dire que le ski va être difficile à tourner dans la poudreuse si il est long. C’est parce qu’ils pivotent beaucoup trop les skis (c’est a dire qu’ils font avec leurs pieds comme un essuie glace de voiture) et ce n’est pas du tout la bonne approche (et en plus c’est épuisant).
  • La largeur au patin dépend aussi de votre taille. Plus vous êtes grand plus il est utile de prendre large. Aujourd’hui les skis vont jusqu’à environ 130 mm sous le pied.
  • Pour les grands comme moi ou plus. Il peut être nécessaire de reculer les fixations à l’arrière du centre du ski. En effet, si la taille des skis n’est pas assez longue, il n’y a pas assez de matière sur l’avant et ça fait plonger la partie avant des skis sous la neige. Ça demande de se mettre en arrière et donc de se cramer les cuisses. Je skie avec des CHAM 127 en neige poudreuse sans fond. Taille : 189 cm pour ma taille 192 cm. 127 mm de largeur au patin. Fixation positionnées 3 cm derrière le centre du ski. Je serai pas contre un 195 cm ou plus.

Si la longueur des skis est bien choisie (au minimum sa taille ou jusqu’à 15 cm au dessus) et que les skis plongent vers l’avant il faudra reculer sa fixation pour ajuster et optimiser sa position.

Je pense qu’aujourd’hui c’est plutôt au matériel de s’adapter à la nature de chaque skieur plutôt que l’inverse. En effet, le matériel à tellement évolué que le ski en poudreuse est plus facile et accessible qu’il y a 15 ans. Toutefois, la technique adaptée est nécessaire mais disons qu’elle se rapproche plus du ski de piste. A la question : quelle technique adopter en poudreuse, je répondrai en premier : “prenez les bons skis !”

3- Equilibré et Centré sur les skis

10 conseils pour bien skier en poudreuse-centré sur les skis-labo du skieur-morgan Petitniot
Centré sur les skis

Pour être clair, la position de référence en poudreuse est centrée sur les skis. il n’y a pas à se poser la question d’être en avant ou en arrière. Le point de repère est qu’une fois sur les skis en glissant tout droit et en position neutre et fléchie (centré sur les skis), ils ne doivent ni plonger vers l’avant ni s’enfoncer vers l’arrière (très rare). Si c’est le cas, c’est tout simplement que les skis ne vous sont pas adaptés ou qu’ils ne sont pas bien réglés pour vous.

4 – Technique en poudreuse : la bonne vitesse

Il est indispensable d’avoir la vitesse nécessaire pour que les skis, aidés par les mouvements, réagissent comme il se doit. Qu’ils se plient, se déforment et trace une courbe dérapée dans la neige. Mais comment connaître la bonne vitesse ? 2 possibilités :

  • Vous êtes accompagné d’un skieur plus expérimenté : alors c’est assez simple. Le suivre vous donnera déjà la bonne vitesse. Je sais, ce n’est pas une grande révélation mais je vous assure que peu de skieurs y pensent.
  • Vous êtes seul ou tous du même niveau. C’est simple aussi : les skis en direction du bas de la pente. Laissez vous glisser et accélérer en faisant quelques rebonds. Comme si vous vouliez écraser la plante de vos pieds au fond de la neige. Dès que vous sentez que la force de retour est égale à la force que vous avez exercée avec votre plante de pieds et que vos skis remonte facilement (comme sur un trampoline). C’est la bonne vitesse. J’utilise cette méthode tout le temps.
    En + de donner une indication sur la bonne vitesse, elle me permet de ressentir la réaction de la neige et donc d’adapter l’amplitude et l’énergie dans chacun des mouvements. En fait c’est surtout le cerveau qui s’occupe de tout ça automatiquement. On ne fait que lui envoyer les infos en pratiquant les rebonds.

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5 – Technique de ski : Rapprocher les pieds

Rapprocher les pieds a 2 avantages :

  • de moins s’enfoncer et de rester en surface (sauf la poudreuse du JAPON ;)) elle est tellement légère qu’on peut skier entier dedans. A ce que me raconte ceux qui ont la chance d’y être déjà allé.

    Technique de ski-indepandance des jambes-labo du skieur
    Indépendance des jambes et rapprochement des pieds

  • Permettre une indépendance des jambes tout en gardant plus facilement
    l’équilibre. C’est quoi l’indépendance des jambes. Le fait qu’elles fonctionnent séparément. L’une se fléchie pendant que l’autre résiste et reste moins fléchie. En effet au moment où l’on fléchi la jambe intérieure (virage à gauche, jambe gauche), si les pieds sont trop écartés latéralement, le centre de gravité, la masse du corps est entraîné trop vers l’intérieur. Cela va nous déséquilibrer, mettre trop de poids sur le ski intérieur, donc le remettre à plat. Sachant qu’on aura 2 skis avec 2 angles différents par rapport à la neige. tout sera réuni pour qu’ils se croisent, sauf si avec l’habitude on peut réagir rapidement.

6 – Technique de ski: exagérer la levée et la bascule du futur ski intérieur

Avant de commencer je vous donne une petite précision sur les 3 phases d’un virage + la transition. On représente un virage comme la lettre C :

  1. Le début du virage : 1er tiers  du C
  2. Le milieu du virage : 2ème tiers du C
  3. La fin du virage : 3ème tiers du C
  4. La transition : le moment entre les 2 virages où les skis sont à plat (même si c’est 1/10 de seconde).

C’est quoi le ski intérieur ? Je fais référence, plus précisément à l’intérieur d’un virage.

  • L’intérieur d’un virage c’est le côté vers lequel on tourne. Virage à droite, côté droit donc pied droit. Virage à gauche, côté gauche donc pied gauche.
  • L’extérieur d’un virage est donc l’opposé. Virage à droite, côté gauche donc pied gauche. Virage à gauche, côté droit donc pied droit.

Le futur ski intérieur c’est celui qui à la transition entre 2 virages, quand les skis sont à plat et en direction du bord de la piste, sera à l’intérieur du virage à venir. Pour un virage à gauche, le ski gauche.
Pour aller un peu plus loin, c’est aussi celui qui à la fin d’un virage à gauche est encore qualifié comme le ski extérieur (pied droit).

inversion_eversion - labo du skieur
Le basculé du ski intérieur revient à faire un mouvement d’Inversion du pied.

Alors le “levé” et le “basculé” du futur ski intérieur. Donc avant de commencer un virage à gauche (entre les 2 virages) : levez franchement (plus que sur la piste) le pied intérieur (pied gauche) plus précisément le talon. En même temps basculez le pied (gauche) vers l’intérieur du virage. Le pied seulement. Le mouvement part de la cheville et pas du genou. Comme pour effleurer la neige avec le côté du pied ou il y a le petit orteil plus précisément la partie avant.

Le fait de lever le pied obligera le corps à s’équilibrer sur l’autre jambe. Transférer le poids vers la jambe d’appui d’un virage à gauche, la jambe droite. Plus le mouvement sera lent plus le transfert sera lent et vice versa. A vous de choisir : rapide pour virages courts et lent pour virages plus longs ! En + cela gardera une jambe intérieure active et favorisera le parallélisme des pieds.

7 – Technique de ski : fléchir les chevilles, genoux et garder les pieds au même niveau entre les virages, pendant la transition

Profiter de l’allègement du corps pendant la transition (entre 2 virages, skis à plat) pour légèrement reculer les pieds en fléchissant les chevilles d’une façon différente de celle qu’on connaît et garder les pieds au même niveau (l’un à côté de l’autre).

10 cosneils pour bien skier en poudreuse-labo du skieur-morgan Petitniot
La combinaison : Rapprocher les pieds + fléchir les chevilles (en reculant les pieds) + fléchir les genoux + garder les pieds au même niveau. Nous emmène dans cette position.

Reculer les pieds est une technique qui permet de se recentrer RAPIDEMENT ET AVEC MOINS D’EFFORT avant un virage. Se recentrer veut dire repositionner son corps au dessus du centre de fonctionnement optimal de ses skis.

La manière que l’on connaît tous pour fléchir les chevilles est de déplacer les tibias vers l’avant qui a comme conséquence de déplacer tout le corps aussi. Cette méthode demande du temps de déplacement et surtout un appui au sol pour le réaliser. Il est donc beaucoup plus simple de déplacer les pieds vers l’arrière pour obtenir le même résultat. Cela ne demande pas d’appui au sol, et ça tombe bien car pendant la transition on est tout léger comme en apesanteur. L’action musculaire est la contraction des muscles ischio-jambier (ceux à l’arrière de la cuisse). Pour faire simple : vous êtes assis sur une chaise les pieds à plat sur le sol. C’est le mouvement qui vous permet de faire glisser les pieds sous la chaise.

Avoir l’intention de garder les pieds au même niveau permettra de réaliser le “reculé” de pieds simultané et évitera d’avoir un pied devant l’autre au tout début du virage et de ne pas être en position d’équilibre optimal. En effet, à la fin d’un virage les skis auront tendance à avancer plus vite que notre centre de gravité (le ski intérieur un peu plus).

LE RECUL DES PIEDS EST UN MOUVEMENT “FANTÔME” IL NE SE VOIT PAS A VITESSE NORMALE ET SE PERÇOIT A PEINE AU RALENTI. En fait, le déplacement dans les 3 dimensions (vers le bas, sur le côté et vers l’avant) gomme ce phénomène. Disons que si on ne le fait pas, ça a pour conséquence de se sentir partir en arrière.

8 – Technique de ski : Résister avec les jambes au lieu de pousser et servez vous des forces extérieures

Un erreur souvent faite par les skieurs et de vouloir appuyer pour faire un virage ou pour faire réagir les skis. La vérité est que votre propre poids de corps positionné au bon endroit et avec le bon angle de ski suffit pour faire réagir les skis. Donc pas d’appuis forcés. Plutôt, résistez dès que vous ressentez la neige s’accumuler sous le ski extérieur (ski droit pour un virage à gauche) comme si le sol vous poussait par dessous les pieds et que vous deviez ne pas laisser la jambe se plier.

10 conseils pour bien skier en poudreuse-resister-labo du skieur-morgan Petitniot
Action de résister avec les jambes au lieu de pousser. En attendant la réaction des skis et de la neige !

Exactement, comme sur un trampoline au moment où vous êtes au fond de la toile déformée. Vous avez besoin de résister avec vos jambes en position dynamique, légèrement fléchie. La toile vous restitue l’énergie nécessaire pour remonter. Par contre en ski, une fois cet effet ressenti on fléchira les chevilles, genoux et hanches pour créer ce fameux phénomène d’allègement. En plus cela vous fatiguera beaucoup moins.

Au titre de l’indépendance des jambes, dans le même temps vous fléchirez la jambe intérieure (jambe gauche) plus ou moins en fonction de la courbe que vous voulez faire. Peu d’angle des skis et peu de flexion des genoux, on obtiendra  des petits virages orientés vers le bas de la pente. Beaucoup d’angle, plus de flexion, on obtiendra des virages ou courbes serrées avec plus de décalage sur les côtés.

9 – Comment utiliser ses bâtons en poudreuse

10 conseils pour bien skier en poudreuse-les batons-labo du skieur-morgan Petitniot
L’utilisation du bâton. Juste avant le “tapé” de bâton !

Une fois la main ouverte pointant le bas de la piste avec la pointe du bâton. Garder la main à l’endroit ou le bâton tape la neige au début du virage en la faisant pivoter (la pointe se déplace vers l’arrière mais pas la main. Si non le bras sera entraîné vers l’arrière et provoquera un mouvement de rotation du buste. Et c’est pas du tout ce que l’on veut à ce moment du virage. (Un des points que je cherche à améliorer dans mon ski en général).

Garder la rondelle du bâtons en contact avec la neige permet un retour d’information à notre cerveau quant à où on se trouve sur le plan latéral et la hauteur de notre corps par rapport à la surface de glisse. Aussi curieux que cela puisse paraître on peut aussi l’utiliser pour trouver un point d’appui pour favoriser l’équilibre latéral.

Synchroniser les bâtons est précieux pour le rythme et l’équilibre en général. En terme d’intention, quand un bâton est pointé vers l’avant, l’autre est pointé vers l’arrière avec le même montant d’angle mais en tentant de garder les mains plus ou moins au même niveau (hauteur depuis le sol et distance par rapport au corps). Je parle d’intention car comme nous sommes en mouvement permanent et déséquilibré à chaque virage le résultat ne sera pas aussi parfait que je le décris.

10 – Soyez patient, cherchez le rythme et visualisez

10 conseils pour bien skier en poudreuse-Visualiser-labo du skieur-morgan Petitniot
Visualiser les prochains virages permet de réduire le phénomène d’urgence.

Je considère le ski en général comme un sport de patience. Encore plus en poudreuse ou les temps de réaction sont plus lent. Donc je vous recommande de ne pas forcer le virage (vouloir faire tourner les skis). Ça demande beaucoup plus d’énergie et on se fatigue plus vite, trop vite ;). Laisser la neige s’accumuler sous les skis pour ressentir la résistance du sol. De plus en fin de virage, la neige ainsi accumulée fera comme une petite bosse qui facilitera aussi l’allègement entre les virages pendant la transition.

Le rythme est une des clés du perfectionnement et du plaisir ultime en poudreuse. Je veux dire que l’intervalle entre 2 virages est égal et régulier. Avoir ce rythme en tête avant la descente met le cerveau et le corps en alerte. Le fait d’avoir ce “plan” en tête entraînera votre corps de manière automatique dans des mouvements d’anticipation. Très utiles pour créer un équilibre global et latéral non négligeable. Ce qui est intéressant c’est que cet acte ne demande pas de concentration sur des mouvements. Juste une intention, un plan.

C’est simple mais visualiser mentalement le trajet (surtout en forêt) sur 2 ou 3 virages peu diminuer considérablement la sensation d’urgence et ce, de manière totalement inconsciente. Le fait de scanner le terrain permet au cerveau d’analyser la trajectoire en une fraction de seconde. Et de nous faire passer exactement là ou nous le souhaitons. Regardez toujours ou vous voulez passer plutôt que ce que vous voulez éviter. Car on se dirige toujours vers ce que l’on regarde. Donc, ne pas regarder le bout de ses skis 🙂

Skier en poudreuse est un état d’esprit. Alors ressentez ce qu’il se passe sous les pieds et adaptez-vous.

Pour bien skier en poudreuse il ne faut pas croire que tous les virages se ressentent comme parfaitement exécutés et équilibrés. C’est une utopie. on est constamment déséquilibré et notre corps aidé de notre cerveau passera sont temps à vouloir nous rééquilibrer.

Ce que je ressens en skiant la poudreuse. Avant le début du virage, pendant la transition j’ai tout fait pour me sentir en apesanteur, léger. Au début du virage je “tâtonne” la neige avec les 2 pieds, pour ressentir la neige s’accumuler sous les skis. Une fois la sensation obtenue de résistance vers le milieu du virage, les actions mécaniques de séparation des jambes : extérieure plus tendue que l’intérieure se fait sentir jusqu’à la fin du virage. Je vous garantie qu’une fois le choix de matériel est OK, quelques clés techniques et un peu de pratique. Vous savourerez ce bonheur que de skier en poudreuse.

En résumé :

1 – Sécurité : skiez l’esprit libre
2 – La bonne paire de ski pour les conditions
3 – Position centrée
4 – La bonne vitesse
5 – Rapprochez les pieds
6 – Levez et basculez le pied intérieur
7 – Fléchissez les chevilles (le reculé de pied) et genoux et gardez les pieds au même niveau.
8 – Résistez avec vos cuisses au lieu de pousser
9 – Utilisez vos bâtons (synchro et equilibre)
10 – Soyez patient : rythme et visualisation

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Si vous avez des questions, des suggestions ou vous souhaitez me partager votre plus grosse frustration en ski. Dites-le mois dans les commentaires ci-dessous et j’y répondrai personnellement. Cela pourra aider tout le monde 😉

Pour compléter cet article, j’ai réalisé une vidéo qui illustre des gestes techniques essentiels :


Cliquez ici pour afficher/masquer la transcription complète de l'audio

Salut à tous, Morgan du Labo du Skieur.

Donc, 5 gestes techniques, 5 conseils techniques pour bien skier en poudreuse.

Je vous explique tout ça dans cette vidéo.

Commentez, donc je suis derrière mon ordinateur et je commente des descentes en poudreuse de deux cas de figures possibles, enfin il y en a plusieurs mais là, c’est deux cas de figure donc sur piste. Il a neigé sur piste et il a neigé dans la forêt, donc il n’y a pas de fond damé, il n’y a rien du tout comme ça.

Donc on va parler de recentrage d’équilibre, de qu’est-ce qu’on fait avec les pieds, comment on utilise les bâtons et je vous explique tout ça avec des détails et quelques annotations. Donc, à tout de suite !

C’est parti donc première piste, première descente dans la poudreuse donc c’est une piste rouge, il est tombé à peu près 20 à 40cm sur certains endroits. Ce qu’on voit bien ici, c’est l’un des gestes technique important, c’est la levée du pied qui va devenir le pied intérieur donc le pied droit. Puisque là, je m’apprête à faire un virage à droite, donc ce qui est très important, c’est cette levée de pied.

Pourquoi ? Parce que le fait d’alléger le pied indique au corps qu’il n’a pas d’autres solutions que de venir s’équilibrer sur l’autre pied et donc d’initier un mouvement latéral vers le pied gauche pour se garder à l’équilibre. Et ce petit mouvement-là nous permet d’avoir un bon équilibre latéral. Donc le fait d’alléger le pied nous oblige à venir sur l’autre pied.

Et c’est très important en poudreuse parce qu’on a besoin de passer d’un équilibre sur un pied à un autre, de se décaler latéralement, assez rapidement et non pas de se laisser enfoncer au fond de la neige.

Donc là, on va en voir le résultat.

Voilà, donc ce pied s’allège, j’en profite pour parler de deux choses en même temps donc, le pied s’allège et on va le basculer. Donc là, ça, c’est mon pied droit, ça c’est mon pied gauche. Donc, on va l’alléger par le talon et on va le basculer comme ça par un mouvement de la cheville, le mouvement d’inversion de la cheville. Alors j’insiste bien, c’est la cheville et non pas le genou parce que si on ne se focalisait que sur le genou intérieur, il y aurait trois conséquences.

La première, ce serait, essayez de le faire, ce serait de nous faire un peu pivoter le pied.

Le deuxième, ce serait qu’on pourrait déplacer le genou en gardant le ski à plat, donc ce n’est pas du tout ce qu’on cherche puisqu’on veut travailler les deux en même temps.

Et la troisième, en fait, serait de nous garder la projection du centre de gravité du poids du corps trop sur l’intérieur et donc de ne pas venir assez, faire travailler le ski extérieur qui va vraiment nous aider à faire le virage dans la neige ou du moins, qui va nous permettre de rester là où il faut sur le ski pour que le ski travaille bien en notre faveur et que la neige s’accumule bien et que l’on puisse faire un virage sans effort.

Donc là on continue, donc on voit bien, alors on le voit bien, moi je le vois bien mais voilà, c’est vraiment l’intention que j’ai à ce moment-là.

Donc, les pieds se rapprochent aussi, encore un point, encore un geste technique important surtout en poudreuse. Là, on voit bien les pieds se rapprocher, les pieds travaillent de manière simultanée et au même niveau. Donc on voit bien ici qu’ils sont tous les deux au même niveau et qu’ils ont travaillé de manière simultanée.

Hop, voilà. Donc là, il n’y a pas du tout de poids sur le pied droit, le pied intérieur et on voit le pied gauche qui commence, le ski gauche qui commence à travailler. Voilà. Le ski droit, il est un petit peu plus avancé. Voilà. Donc là, j’attends, donc je résiste.

Encore un autre point, un geste technique, donc résister avec la jambe et non pas pousser sur la jambe, pousser la neige puisque ça va déplacer le centre de gravité, ce n’est pas du tout ce qu’on veut mais résister, être patient, attendre que les choses se passent. Et à partir de ce moment-là, la neige s’accumule, on fait une petite bosse pour sortir de notre virage. Donc, c’est ce qu’on va voir là, hop, les skis, le ski gauche, vous voyez qui remonte.

Voilà, donc là, il se passe un phénomène, c’est intéressant, c’est que comme on se déplace vers le bas et que les skis accélèrent en même temps qui tournent, on a les skis qui, on a l’impression que les skis passent devant. Donc, ils vont plus vite que nous. Donc notre centre de gravité va rester ici et les skis vont aller devant.

Donc c’est pour ça que j’arrive sur encore un autre geste technique qui va nous obliger à nous recentrer, donc à nous recentrer par rapport à cette position-là.

Alors, comment on fait ça ? En fléchissant les chevilles.

Comment on fléchit les chevilles ? Comme je l’explique dans l’article, ça ne va pas être en déplaçant le corps vers l’avant pour fléchir les chevilles mais en reculant les pieds. Donc, ça s’appellera le “reculé de pieds” qui va permettre de nous recentrer par le bas beaucoup plus rapidement.

Voilà alors, donc là, sur cette partie vue de face, on voit bien les choses dont je vous ai parlé juste avant, le levé du pied intérieur. Donc là, je m’apprête à faire un virage à gauche, donc le pied gauche qui se lève.

Le pied droit maintenant commence à rentrer en action, donc il s’allège et il bascule vers l’intérieur du virage. Voilà, alors, on voit bien qu’il est sorti de la neige pour se basculer et qui commence à se rapprocher de l’autre. Voilà, là il se rapproche bien.

Donc là, le phénomène, il est simple, c’est qu’on a les pieds qui sont côte à côte. Donc, on a une plate-forme sous le ski qui est beaucoup plus importante sous les skis au contact de la neige. Donc, ça va limiter le fait qu’on s’enfonce puisque la surface d’appui est plus large.

Voilà la raison pour laquelle je fais ça. Donc là, on le revoit aussi très bien, hop.

Donc là, je m’en rappelle bien, je me suis fait attraper un peu les pieds au fond la neige. Donc j’active tout le mécanisme beaucoup plus tôt ou je viens alléger fortement mon pied gauche pour être sûr de revenir sur mon pied droit.

Voilà. Donc là, mon corps est en train de se déplacer latéralement et hop, je rapproche mon pied de l’autre ski. Voilà, les pieds sont à côté, ils sont au même niveau.

Et on repart, c’est reparti.

Mes pieds reculent ! alors là, on voit bien le reculé de pieds.

Voilà. Là, les skis sont partis devant, le virage a été très rapide. Donc là, le seul moyen de se recentrer, c’est de reculer les pieds. Là, on voit bien les pieds qui se reculent. L’angle ici formé est grand.

Donc là, j’ai eu un gros déséquilibre. Et là, hop, pour me recentrer, je ne vais pas déplacer tout mon corps vers l’avant mais je vais reculer mes pieds. Hop, et là, on voit mes pieds qui reculent et il y a ce phénomène de recentrage.

Et ensuite, les deux pieds viennent tâtonner la neige en même temps. Donc, ce n’est pas comme un appui, c’est vraiment venir tâtonner la neige.

Et là, on recommence encore le levé de pied, la bascule, les deux pieds dans la neige pour ne pas trop s’enfoncer. Et là, on voit bien le mécanisme d’indépendance des jambes qui opèrent puisque les deux jambes travaillent en même temps mais ils n’ont pas la même flexion ; il y en a une qui résiste et une qui s’allège. Là, on a bien vu les deux pieds se rapprocher 1. 2, le pied intérieur, donc le pied gauche, qui se bascule pour imprimer une symétrie des deux pieds. Voilà.

Et là, précisément ici, je sens la neige s’accumuler sous mes pieds et je déclenche le mécanisme d’indépendance de jambe donc, il va y avoir tout mon poids sur ma jambe droite quasiment et la jambe gauche qui s’allège, on le voit bien ici, celle-là est plus fléchie que celle-là.

Et on continue.

Ensuite, là, dès ce moment-là, le pied droit, donc la jambe droite, est active, elle cherche à se ré-alléger, à se sortir du fond de la neige et à basculer. On voit bien le genou qui vient de remonter et qui va continuer. Voilà, on le voit bien continuer de monter ici. Ça, c’est l’indication de l’allègement par l’arrière du ski, le talon et de la bascule que les deux jambes travaillent en même temps. Les pieds qui se rapprochent encore une fois. Et voilà, et ça continue, voilà, on voit un peu plus facilement le travail dont je vous parlais.

Donc là, on est dans une vue, j’ai voulu faire cette vue parce qu’on voit bien le travail des pieds, donc là le pied gauche devient intérieur et vous voyez qu’il se lève là, il s’allège, il se lève, il se bascule et on voit bien que ce ski s’enfonce plus que l’autre, ce qui prouve bien qu’on a transféré la masse du corps, le poids sur le pied droit par le mécanisme d’allègement.

Donc ici, on est dans la neige un petit peu plus profonde où il n’y a pas de fond. Enfin, quand je dis plus profonde, c’est qu’il y a 40 cm à peu près, entre 30 et 40cm. Mais il n’y a pas vraiment de fond comme là où j’étais sur la piste donc on ne peut pas avoir de résistance particulière comme sur la piste.

Donc là, on voit bien aussi ce phénomène d’allègement donc d’apesanteur créé par le fait de fléchir les genoux et les chevilles pendant la transition.

Donc voilà, là le virage à droite s’initie, le pied droit travaille, commence à travailler à se basculer, à se relever et s’alléger.

Voilà, on le voit bien donc cette flexion de cheville ici, cet angle-là avec ces genoux, les deux pieds qui sont au même niveau.

Et là, l’indépendance de jambes donc, c’est-à-dire la jambe gauche qui va être plus tendue que la jambe droite. Donc la jambe droite est en train de s’alléger, de se fléchir.

C’est une des clés ça pour le ski en général particulièrement aussi pour la poudreuse.

Là, on va voir les skis qui avancent et on le voit bien ce mécanisme-là, les skis vont avancer donc la flexion de chevilles s’est annulée et est venu droite. Donc, c’est à partir de là qu’il va être très important de se recentrer. Donc, si on doit bouger comme je le disais tout à l’heure, tout le corps peut passer à l’avant, ça serait beaucoup plus long, ça demande beaucoup d’énergie, c’est moins efficace et moins simple à exécuter que de reculer les pieds comme sur la chaise, je le cite dans l’article.

Donc on avance image par image. Et là, on commence à voir ici la jambe qui se fléchit, qui remonte, le pied, il est plus haut que l’autre, le pied sort de la neige, il commence à se basculer sur le côté gauche. Donc, basculer, ça va être ce phénomène-là vers l’extérieur donc d’inversion.

Et en même temps, on recule les pieds pour se recentrer. Donc là, on voit bien le phénomène de reculé des pieds et on voit aussi en même temps l’indépendance des jambes qui commencent à se mettre en œuvre. D’ailleurs, regardez, parce que ça peut se faire en même temps, en fonction du besoin, ça vous le ressentirez à force avec la pratique, et le corps, on va dire, il le fait tout seul.

Voilà, là, on sent qu’il va y avoir de la résistance et vous voyez, ma jambe droite ne va pas se tendre comme pour pousser la neige, elle va rester telle qu’elle dans cet angle-là pour résister et juste maintenir le peu de pression nécessaire pour que le ski, avec mon propre poids, puisse faire son travail et faire le virage.

Voilà, donc là, je ne pousse pas, l’angle reste pareil, on voit bien l’indépendance des deux jambes ici. Donc là, il y avait beaucoup de neige, je me souviens. Voilà, on voit les skis bien se centrer ici.

Et on continue.

Voilà, une fois qu’on a senti l’énergie restituée par la neige, le ski par le matériel, on va ré-enclencher le phénomène d’allègement, c’est-à-dire on est comme au fond du trampoline, on ne va pas chercher à monter très haut mais juste hop, fléchir les jambes pour garder les skis au-dessus de la neige et être tout léger et pouvoir opérer tous les mouvements dont on a besoin. Et là, c’est pareil, on le voit beaucoup ce geste technique de reculer les pieds. Là, on voit bien que les pieds sont à l’arrière de mes genoux, donc grâce à ce muscle, l’ischio-jambier ici, ça nous permet de reculer. Donc si vous regardez la vidéo et que vous êtes assis sur une chaise, vous voyez ce mouvement de reculer les pieds, ça fait travailler les muscles l’ischio-jambier, c’est le muscle qui est derrière la cuisse.

Donc, il est très utilisé là. Et voilà, là, on est en position neutre entre deux virages. Donc, vous voyez comme mes pieds sont écartés en fonction de “le pied gauche fléchi, le pied droit tendu”. En fait, les réactions des deux skis ont fait qu’ils avancent en même temps et ils s’écartent un petit peu.

Donc, le travail là, ça va consister à reculer les pieds, alléger, basculer et les rapprocher pour ne pas étaler son centre de gravité vers l’intérieur du virage.

Donc on va bien le voir ici, vous voyez les pieds qui se rapprochent en même temps qu’ils sont en arrière, en même temps que cette jambe reste fléchie alors que l’autre attend de sentir quelque chose. D’ailleurs, on voit le ski commence à s’enfoncer. Et hop, le ski droit est tout léger. Et là, voilà, on résiste, les skis avancent. Voilà. Et là, c’est reparti ! On se recentre donc on fléchit les jambes.

La jambe gauche, on cherche à la faire sortir de la neige à ce moment-là.

Voilà, donc voilà, c’est la fin du virage donc je m’arrête.

On retrouve tous ces phénomènes sur, tous ces gestes techniques ici, hop, le reculé de pieds, là on le voit bien le reculé de pieds, on rapproche les pieds, on attend le contact avec la neige, on résiste, la jambe droite se fléchit, la jambe gauche, là, elle est vraiment au fond de la neige et là hop, le virage est terminé, la neige s’est accumulée sous les skis. Et là, vite, vite, vite, on cherche à anticiper le prochain virage. Donc là, on cherche à relever le pied gauche et à le basculer et à le rapprocher. Là, on le voit bien se rapprocher de l’autre, voilà.

Et hop, et on continue.

Là, les pieds sont écartés. Vous voyez, ça arrive quelque fois, mais à vitesse normal, on ne le voit pas.

Et hop, pareil, on allège le talon, on rapproche les pieds, on fléchit la jambe intérieure, la jambe extérieure se tend un petit peu plus, on résiste.

Et enfin, un autre point très important, je ne vais pas tout développer mais c’est avec le bâton. Et ce qui me paraît essentiel en poudreuse, c’est une fois qu’on a tapé le bâton, donc là, on va y aller tranquillement, là, on swing le bâton vers l’avant, vers le bas de la piste.

Donc une fois que le bâton, hop, là, il a tapé la neige, on ne va pas parler de planté parce que le planté, j’aime pas trop, ça fait comme planter le bâton dans la neige, Alors que c’est absolument pas ça, c’est vraiment le faire taper la neige, toucher le dessus de la neige et non pas l’enfoncer.

Mais dès que c’est arrivé, on va laisser la main pivoter comme ça pour ne pas qu’en la laissant rigide, elle se fasse embarquée et nous fasse tourner les épaules. Alors c’est un point technique que j’ai besoin de travailler. Donc c’est quelque chose de très important et quelque fois, j’y arrive bien ou j’y pense, et d’autres fois, j’ai la main qui a tendance un petit peut à redescendre, elle ne passe pas derrière mais elle redescend.

Donc, pour l’instant, ce n’est pas automatique que je pense à la garder devant en faisant ce mécanisme-là. Mais là, sur ce passage-là, je le fais bien.

Donc là, vous voyez, la main gauche, voilà, elle ne fait que pivoter pour laisser aller la pointe du bâton derrière moi.

Donc, il n’y a pas trop d’effort à faire parce qu’une fois qu’on a tapé la pointe du bâton, la vitesse et la neige va imprimer ce mouvement tout seul pour juste laisser la main faire ça et ne pas descendre le bras. Voilà.

Et là, ça nous permet de garder tout le buste dans la bonne direction et ne pas imprimer un mouvement de rotation. Voilà.

Donc voilà pour les 5 gestes techniques importantes donc je résume.

Geste numéro 1 : allègement et bascule des pieds, donc du pied intérieur.

Geste numéro 2 : rapprochement des pieds.

Geste numéro 3 : le reculé des pieds, donc le fait de se recentrer.

Geste numéro 4 : résister au lieu de pousser la neige avec ses jambes.

Geste numéro 5 : avec le bâton, pensez à pointer le bâton vers le bas de la piste et dès que la rondelle touche la neige, pivotez la main, pensez à pivoter la main et non pas laisser tomber la main ou la laisser partir derrière comme moi.

Et voilà. Donc avec tout ça, vous devriez avoir une bonne base pour progresser en ski de  poudreuse.

Donc merci d’avoir suivi cette vidéo.

Si elle vous a plu, donc comme d’habitude, j’ai besoin de votre feedback donc vous cliquez sur j’aime ou vous me laissez un commentaire ; si elle ne vous a pas plu, vous cliquez sur je n’aime pas.

Donc merci,

À plus tard !

Bye bye !


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4 commentaires dans “10 conseils INDISPENSABLES pour bien skier en POUDREUSE [+VIDEO]

  1. C’est la première fois que je vois décrire aussi précisement les virages en profonde, tout en y associant les sensations.
    Vidéo très pédagogique.
    Une idée : pour le travail des bâtons, faire du ski de fond ou sur piste en virage serrés en se consacrant uniquement à cela …

    1. Salut Bruno !
      Merci pour ton retour et tes bons mots 😉
      Ton idée pour les bâtons est très pertinente et je la retiens.
      Comme je le dis dans la vidéo concernant mon amélioration, je m’entraîne pour le travail des bâton en virages courts coupés sur piste verte/bleue.

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