TECHNIQUE DE SKI 3/4 : Mikaela Shiffrin Analysée, Début/Fin de virage

Note : cet article est une traduction de l’article SHIFFRIN ANALYZED – START TURN/END TURN de David MacPhail. C’est donc lui qui s’exprime dans le “je” de cet article !

Une question clé est, où Mikaela Shiffrin, ou tout autre skieur de sa classe, commence et termine un virage ? J’ai marqué dans la vidéo dans mon dernier article, le début de la transition et le point à partir duquel Mikaela a établi une base de support dynamiquement équilibrée sur son nouveau pied extérieur (pied gauche). De mon point de vue, le début de la transition marque la fin du virage; Dans son cas, la fin du virage à gauche. La mise en place d’une base de support dynamiquement équilibrée marque le début du virage.

Dans la phase de transition, les skis de Shiffrin filent tout droit. C’est une des raisons pour lesquelles elle va vite. Qu’elle accélère. Mais en plus de simplement accélérer, il est nécessaire d’aligner les hanches pour qu’elle puisse déplacer son centre de gravité (CDG) en avant au dessus de son nouveau pied extérieur (pied gauche) et au dessus de la plante du pied. J’expliquerai le pourquoi du besoin de laisser courir les skis tout droit dans un prochain article…

CE QUI EST IMPORTANT

Pour l’instant, il est important de savoir que le pied gauche de Shiffrin doit être en mesure d’assumer une architecture associée à une base de support  dynamiquement équilibrée (BDSDE) en une fraction de seconde.

Je n’ai jamais rencontré Mikaela Shiffrin, encore moins vue autrement que dans des vidéos. Mais à en juger par les traits fins de son visage et qu’elle semble avoir un petit squelette, je suis persuadé qu’elle a une largeur de pieds modérée ou même modérée à étroite et des petits muscles de mollet en combinaison avec des pieds structurellement rigides. Des pieds structurellement rigides nécessitent peu d’espace en 3 dimensions pour fonctionner par rapport à une structure de pied plus lâche.

En d’autres termes, Mikaela Shiffrin a le genre de structure du pied qui peut fonctionner suffisamment bien dans les limites d’une chaussure de ski avec un faible volume qui rendrait les pieds d’un skieur avec une structure de pied plus lâche, totalement dysfonctionnels. Avoir ce qu’il faut aux pieds et aux jambes permet à un skieur de réaliser le SKI MOVE pendant l’apprentissage du ski et de continuer à l’affiner.

IMAGES SUPERPOSEE

Voici 2 images superposées de la fin et du début du virage à gauche de Mikaela tirée de la 2ème séquence de la vidéo du précédent article : TECHNIQUE DE SKI 2/4 : MIKAELA SHIFFRIN ANALYSEE-VIDEO

Mikaela shiffrin-debut et fin de virage-ski move-labo du skieur

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2 commentaires dans “TECHNIQUE DE SKI 3/4 : Mikaela Shiffrin Analysée, Début/Fin de virage

  1. Bonjour,

    Je ne vous ai jamais rencontré, mais à en juger les traits aléatoires d’un tel paragraphe, je suis persuadé que cet article présente une analyse qui part d’un bon sentiment mais qui, se basant sur du « rien » (des suppositions) pour le paragraphe « CE QUI EST IMPORTANT », ne présente aucune crédibilité.

     » Je n’ai jamais rencontré Mikaela Shiffrin, encore moins vue autrement que dans des vidéos. Mais à en juger par les traits fins de son visage et qu’elle semble avoir un petit squelette, je suis persuadé qu’elle a une largeur de pieds modérée ou même modérée à étroite et des petits muscles de mollet en combinaison avec des pieds structurellement rigides. Des pieds structurellement rigides nécessitent peu d’espace en 3 dimensions pour fonctionner par rapport à une structure de pied plus lâche.  »

    Puis conclure : « Mikaela Shiffrin a le genre de structure du pied… » me paraît plus qu’hasardeux.

    Internet est libre, c’est pourquoi en grand passionné du ski j’ai visité la quasi intégralité de votre site avec attention et que je ne vous blâme pas. Bien à vous de passer tout ce temps à tenir ce site qui doit sûrement aider des âmes de skieurs en recherche de réponse.

    J’admire cependant votre assurance dans vos conseils, présentés à base de gestes SIMPLES pour bien skier. Avoir la capacité dans une vidéo de 2min45 d’expliquer comment corriger la fente chez les skieurs m’a laissé plus que rêveur.
    J’ai pu passer des heures et des heures à essayer de corriger un défaut comme la fente chez certains coureurs ou skieurs de niveau correct. C’est premièrement pas évident, et ça a toujours été corrigé par des méthodes différentes.

    Je ne pensais pas laisser de commentaires sur le site, mais ce paragraphe en question m’a fait tiquer, et m’a empêché de continuer la lecture. Pour ce qui est de la vidéo sur la fente, c’est pas tant la vidéo qui me gêne, mais la prétention de correction qui y est attachée avec la phrase qui l’annonce : « je vous explique comment bien skier ». C’est sûrement juste un problème de formulation de phrase.
    Je pense que chaque skieur skie différemment, avec un physique, une technique et un affect différent ; difficile de « vendre » un méthode universelle.

    L’intention du site est bonne, mais je n’accroche pas avec la façon de le présenter. Très (trop) vendeur avec ces mots en majuscules (INDISPENSABLE, FACILE…).

    Je vous souhaite une bonne continuation,
    Et merci pour l’entretien avec JF Beaulieu dont je suis un fervent admirateur.

    1. Bonjour Robin,
      J’apprécie votre courtoisie dans la critique.
      Je partage sur le blog et la chaine YouTube des éléments qui me paraissent importants, pertinents et utiles pour progresser.
      Ils m’ont permis de comprendre d’une autre manière et de devenir le skieur que je suis aujourd’hui.
      Et c’est tout naturel pour moi de le diffuser à qui veut bien l’entendre afin d’aider un maximum d’autres skieurs.
      Comme je dis souvent, certains s’y retrouveront et d’autres non, c’est comme ça !
      Cependant, même si j’adhère à ce qui est expliqué dans cet article, il n’en reste pas moins que le mérite est à attribuer à son auteur (David Macphail) qui consacre une grande partie de son temps au partage de son expérience et de ses études à propos de ce sport.
      Pour la « crédibilité », dans le paragraphe c’est justement en imaginant l’hypothèse que ce soit possible (et cela ne coute rien) que David vient toucher un point crucial et qui aide beaucoup de skieurs (le type de pied).
      Pour les mots en majuscule et autre, je trouve que c’est une excellent manière d’insister sur les choses et ces mots sont choisis et je suis en accord total avec la moindre lettre. C’est dommage que notre culture et éducation (Française) soit si réfractaire à ce genre d’approche. Mais c’est pas grave, je fais mon chemin en partageant ce que j’ai à dire et en faisant ce que j’aime le plus 🙂
      Morgan

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