[vidéo] 2 erreurs à éviter dans le SERRAGE des chaussures de ski + vérification musculaire

Toujours dans un souci d’optimisation du skieur, on aborde aujourd’hui le SERRAGE et 2 erreurs communes. Il y a plusieurs erreurs mais nous verrons les plus gênantes. L’approche doit toujours rester individuelle car encore une fois nous n’avons absolument pas les mêmes pieds et jambes. Toutefois il existe un moyen peu commun qui permet d’aller encore plus loin dans le processus en court-circuitant tout simplement notre mental. Le corps peu donc s’exprimer et peut être que celui-ci a des choses à nous dire ? Arnaud nous emmène dans son univers et c’est bluffant 😉

[vidéo] SERRAGE des chaussures de ski : 2 erreurs à éviter + vérification musculaire


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Arnaud : Bienvenue dans cette vidéo qui fait suite à la vidéo de Morgan dans le choix des chaussures. Donc là, le choix des chaussures a été fait. Là, nous allons parler du serrage des chaussures de ski, extrêmement important. Donc, Morgan va serrer ses chaussures comme il le souhaite.

Vas-y, Morgan.

Morgan : Comme d’habitude ?

Arnaud : Comme d’habitude.

Donc, Morgan a déjà bénéficié évidemment d’une séance kinésiologie et beaucoup de tests en fonction de ses pistes. Donc vous avez pu remarquer un serrage très fin, très léger qui permet de garder évidemment la cheville bien libre. Là où ça va devenir intéressant et là où souvent l’erreur se fait, c’est qu’il y a des serrages où on l’a pu remarquer dans une tendance générale, mais qui serait individualisée donc des serrages qui ne sont pas du tout dans le bon sens pour l’équilibre, notamment, avec un serrage exagéré au niveau du coup de pied qui va avoir pour effet d’écraser votre pied. Vous voyez la voûte plantaire va s’écraser, ce qui va provoquer les troubles dans l’équilibre. Et surtout, donc là vous avez vu, il n’a même pas mis hein ! Parce que c’est une tendance hein. Il n’a même pas mis le booster avec la sangle qui est en haut.  Donc là, vous voyez, c’est une position extrêmement libre qui autorise la flexion. L’erreur commise très souvent, donc évidemment, laisse toi un peu de place, surtout quand ça devient difficile… c’est de venir serrer ici et venir serrer très fortement toute cette partie-là. On peut avoir tendance à rendre rigide le collier. Vous voyez ? Et du coup, on sent tout à fait que la flexion est perdue.

Morgan : Je peux fléchir, mais je ne peux pas aller là où j’ai besoin d’aller. Pour y aller, je suis obligé de presser le plastique, et regardez ce qui se passe derrière si je presse le plastique, j’ai mon talon qui se lève. Si mon talon se lève là, mon talon du ski se lève, je perds l’accroche.

Arnaud : Donc là l’avantage qu’il y a avec la kinésio, c’est qu’on individualise le serrage par des vérifications musculaires.

Donc là tu desserres, vas-y !

Comment on individualise le serrage ? La vérification musculaire va vous permettre de voir si le muscle est fort ou faible, tout simplement. Dans un serrage optimal, le corps n’a pas de stress, donc il va répondre avec de la

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force. Donc on va le faire avec les bras, sur du rebond musculaire. C’est-à-dire que je vais prendre ses bras et les descendre assez rapidement. S’il a la force, le corps va avoir du rebond comme ceci. Là, on sent bien qu’il y a effectivement beaucoup de rebonds. Donc maintenant, il va se mettre un serrage volontairement, qui ne va pas lui aller. Il le sait très bien parce qu’il a déjà bénéficié de toutes les techniques.

Morgan : Je peux skier serré comme ça, hein ! Peut-être qu’on ne va peut-être pas voir la différence, mais ici on la verra. Mais c’est très désagréable, ce n’est pas du tout équilibrant et j’ai les jambes qui fonctionnent d’une manière complètement différente.

Arnaud : Donc ça, il peut le savoir parce qu’il a déjà fait toute l’étude sur lui-même. Il peut le sentir. Mais vous qui allez arriver, on ne le sent pas au début, on n’arrive pas tout à fait à comprendre. Donc là, on individualise. Il s’est mis un serrage qui bien pour lui. Je vais prendre au niveau des bras. Tu peux te tenir comme ça. Et on sent que le rebond est beaucoup plus mou, vous voyez ?

Morgan : Je vous remercie d’avoir suivi cette vidéo. Comme d’habitude, j’ai besoin de votre feedback. Donc, mettez-moi dans les commentaires si vous avez aimé ou pas. Et je vous dis à très bientôt pour une prochaine vidéo.

Bye bye !


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2 commentaires dans “[vidéo] 2 erreurs à éviter dans le SERRAGE des chaussures de ski + vérification musculaire

  1. Cette vidéo me fait me poser la question :
    Comment choisir le « flex » d’une chaussure ?
    Il semble qu’il vaut mieux avoir une chaussure trop souple plutôt que trop dure …
    Comment harmoniser le couple ski / chaussure ?
    Mon raisonnement jusqu’à présent était : plus on va vite, plus il y aura d’effort en virage et donc cela nécessite une chaussure plus dure pour arriver à conduire le ski; ce n’est donc sûrement pas aussi simpliste …

    1. Salut Bruno,
      Je t’invite à lire la réponse que j’ai faite à Chris Roblin sous une vidéo de la chaîne YouTube :
      tout d’abord je tiens à te dire que tout, absolument tout ce que tu as dit est très pertinent ! je me suis tellement posé ces questions 😉
      Et voici ce que je pense : J’ai choisi des RC4 130 car il s’agit d’un modèle qui correspond le plus à la morphologie de mon pied ainsi qu’au respect de la direction de mon pied par rapport au tibia.
      J’ai choisi un flex élevé tout simplement car au delà de la capacité du collier à se tordre, le flex est aussi un indice de dureté du plastique de toute la chaussure et surtout de la coque (la partie ou est le pied, pour ceux qui ne savent pas), et plus cette partie est rigide, plus elle résistera à la torsion lors du maintient de la prise de carre et aux forces exercées pendant la pratique.
      Je n’est pas besoin de souplesse de la cheville pour avancer mon tibia mais de place car j’ai une morphologie qui a ce besoin.
      Ce besoin est d’être à la flexion de cheville de référence qui est unique, individuelle, propre à chacun quoi !
      Le résultat de laisser 2 cm de vide est inévitable en l’état actuel des possibilité (besoin de cette flexion, très petit mollet) mais qui j’avoue, ne me dérange absolument pas (je préfèrerai avoir le bas de jambe enveloppé). De plus, une chose importante, est aussi la longueur des segments (pied, tibia et fémur) qui ont une incidence sur l’équilibre et le besoin de flexion.
      Je pense avoir besoin de cette amplitude tout simplement.
      Donc, je m’adresse à tout le monde, si votre flexion de cheville de référence (la votre, celle qui vous permet un équilibre centré) est respectée une fois le pied dans la chaussure et tous les crochets serrés pour un bon enveloppement et le strap attaché, alors c’est super ne toucher à rien c’est parfait.
      En revanche, si comme la grosse majorité des skieurs ça n’est pas le cas, il sera judicieux de le prendre en compte et de faire quelques tests 😉
      Prendre comme exemple pour le serrage, les skieurs de haut niveau est selon moi une erreur car il y a eu ce que l’on peut appeler une sélection naturelle à propos du fait d’avoir un pied/tibia adapté et de la faculté à avoir un pied qui, fonctionnellement parlant, peut se verrouiller dans si peu d’espace. Donc pour eux, gros serrage + booster pas de problème, les flexions sont respectés et le pied est fonctionnel 😉 bien entendu, à part cela, leur talent et la quantité de travail est phénoménal et participe à leurs prouesses;)
      Pour revenir sur le flex, je ne pense pas que le but du ski est de tordre du plastique pour être dans une bonne position soit pertinent du fait que toute action entraine une réaction donc le plastique reviendra forcément à sa position initiale et là, je préfère que cela soit naturel. Donc que cela soit du flex en 90 ou 130 cela restera tout de même du plastique à tordre et je perdrais en rigidité au niveau de la coque. J’avais toutefois pensé à une paire de chaussure de course Junior mais je chausse du 29 !
      Au sujet des chaussures trop grandes, je suis tout à fait d’accord avec toi quand tu évoques le « sur-serrage » du fait d’avoir pris trop grand.
      J’aime aussi ton vocabulaire quand au serrage que j’utilise tout le temps : « envelopper son pied » plutôt que de le « bloquer »
      Ce sur quoi je veux attirer l’attention est que je vois beaucoup de skieur avec une position très verticale des tibias lié à un choix de chaussure allant dans ce sens + le fait que naturellement l’appréhension va nous faire avoir cette position de défense vers l’arrière qui est l’opposé de ce qu’il faudrait faire.
      Et le fait de trop serrer les crochets haut + le strap peut avoir comme effet 1) de garder la jambe trop droite ou 2) de reculer le tibia et perde la flexion de cheville nécessaire à un bon équilibre dynamique.

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